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lunes, 17 de abril de 2017

Argentine : bataille contre le glyphosate


Gracias RIR AUX  OGM, Lorient, Francia!

Nous traduisons ici un article du blog de Graciela Cristina Vizcay Gomez, juriste et militante argentine qui participera aux Rencontres de fin avril.

Ils essaient d’interdire l’usage des produits agro toxiques probablement responsables de cancer et de malformations.

Un juge fédéral a demandé de cesser d’utiliser le glyphosate dans tout le pays suite aux demandes de divers organismes de santé. « L’utilisation de produits agro toxiques a été multipliée par 1000% entre 2005 et 2015 » ont alerté des professionnels de la santé.

Par Joaquin De Weert

« Nous devons interdire le glyphosate et commencer à parler d’agriculture écologique parce que, sans cela, nous allons tous mourir » assure sans euphémisme le président de la Fédération Syndicale des Professionnels de la Santé de la République d’Argentine (FESPROSA), Jorge Yabkowski. Parce que cet herbicide est utilisé en fumigations sur des produits que nous consommons au quotidien: soja, fruits, légumes verts, herbe et coton, pour ne citer que quelques exemples. « Cela fait au moins 10 ans que nous observons des maladies causées par ce produit agrochimique », a-t-il affirmé.

» Les symptômes sont inimaginables, mais il faut que les autorités en souffrent dans leur chair pour en prendre conscience » regrette la Docteure Graciela Vizcay Gomez, avocate et journaliste spécialiste de l’environnement consultée dans notre pays et en Europe sur ce fléau. Cancer, malformations, problèmes neurologiques, respiratoires, stérilité et fausses couches ne sont que quelques conséquences de l’emploi des produits agro toxiques, selon les spécialistes qui examinent les plaintes depuis des années. L’Organisation Mondiale de la Santé a elle- même lancé l’alerte en déclarant en mars 2015 que le glyphosate est « probablement cancérigène pour les êtres humains ».

En partant de cette situation alarmante, cette année, on va essayer d’interdire l’utilisation du glyphosate sur les cultures de tout le pays. Et un premier pas a déjà été franchi dans ce sens.

Le juge fédéral Fabian Canda, du Tribunal Administratif de la Capitale Fédérale, a demandé à la 3ème Salle de la Chambre Administrative Fédérale de Contentieux de rendre une mesure conservatoire afin de suspendre l’utilisation du produit agro toxique glyphosate en fumigations aériennes. De plus, elle établit une zone de protection de 5 km pour la population de cet herbicide en cas de fumigations terrestres.

Le juge a repris une affaire débutée fin 2012 par des victimes de malformations et de nombreuses maladies telles que l’épilepsie, l’anémie hypo chronique et la leucémie: » les informations et antécédents mettent en évidence, tout au moins, la dangerosité indéniable des produits agro toxiques à base de glyphosate », a-t-il dit. Les ignorer « signifie adopter une conduite en totale contradiction avec la jurisprudence émanant de la Cour Fédérale en matière d’environnement, quant à l’application du principe de précaution de la part des juges » a-t-il ajouté.

La Docteure Graciela Vizcay Gomez, est avocate et journaliste spécialiste de l’environnement et particulièrement de ce drame, elle a été une des signataires de cette affaire de 2012 qui a entraîné la demande actuelle de suspension de l’utilisation du glyphosate. Gomez a affirmé à notre média que les avancées pour essayer de réguler les fumigations dans les municipalités « sont rares et sporadiques, et dans les villes ou villages de plusieurs provinces les normes ne sont pas appliquées en général , par conséquent obtenir une Ordonnance constitue un pas en avant mais localement seulement. Une Loi Nationale est donc nécessaire. La province de Buenos Aires a une loi ancienne qui ne prévoit pas les fumigations terrestres, par conséquent chaque municipalité fait ce qu’elle veut en respectant les intérêts des producteurs mais jamais en faveur des gens ».

Pour sa part, Jorge Yabkowski a expliqué à Infobae que Fesprosa et plusieurs groupes mènent une campagne pour l’interdiction du glyphosate depuis un an. Pendant cette durée, des manifestations ont eu lieu devant le SENASA ( Service National de Santé et de Qualité Agroalimentaire) et le Ministère de l’Agriculture, et des rapports ont été présentés, sans résultats, regrette-t-il.
Le président de Fesprosa a souligné qu’ils fondent leur plainte contre le produit agro toxique sur son potentiel cancérigène, mais qu’ils ont trouvé au cours de leurs enquêtes des troubles neurologiques, des problèmes respiratoires, de peau, de malformations et de fausses couches ».

Nous sommes le pays qui utilise le plus de produits agro toxiques par habitant de toute la planète. Entre 2005 et 2015 nous en avons augmenté l’utilisation de 1000%. Les mauvaises herbes sont de plus en plus résistantes et on en utilise de plus en plus.
Sur ce point, le prestigieux toxicologue Carlos Damin a précisé à Infobae: « l’utilisation du glyphosate a été largement étudiée et on a démontré sa toxicité et qu’il engendre des malformations. Aucune discussion n’est possible ». De toutes manières, le chef de toxicologie de l’Hôpital Fernandez a affirmé que son utilisation faite avec des précautions déterminées peut être profitable mais que « dans notre pays, cela est difficile parce que on ne prend pas de mesures de sécurité. On l’utilise sans discernement et près des populations ».
« Un enfer installé au cœur d’une ville, une catastrophe annoncée ».

Passant en revue toutes les zones contaminées du pays, Vizcay Gomez a décrit en détail l’endroit où se trouve le pire scénario bien qu’il s’agisse d’un drame difficile à classer. » Le prix du « pollueur en série » est attribué sans aucun doute à la ville de San Lorenzo, prov. de Santa Fe. C’est un enfer installé au cœur d’une ville où on contamine les camions avec des grains, des poisons, les bateaux qui chargent ces mêmes grains et les silos laissent échapper une petite poussière empoisonnée dans les cours des écoles. C’est une catastrophe annoncée. Rien n’est contrôlé. Un tas de cancers se déclarent, y compris des cancers du sein chez des petites filles et des adolescentes, mais il n’y a pas de statistiques. La plupart des malades vont se faire soigner dans les hôpitaux de Rosario. Cela arrive maintenant dans les hôpitaux des petites villes, il n’y a pas de statistiques sur les naissances car les femmes doivent accoucher dans d’autres villes ».

Cette journaliste a participé à la production d’un documentaire qui mettait en évidence les cas d’enfants et de jeunes atteints de graves malformations et d’hydrocéphalie et qui vivent au milieu de champs fumigés et dans des conditions d’extrême pauvreté à Misiones. Cette production pour la TV argentine a été montrée en 2011 et 2012. Il n’est pas exagéré de penser que certains de ces malades ne seront plus en vie en 2017.
Quels produits de la vie quotidienne contiennent-ils des produits agro- toxiques?

Pour ramener cette problématique à notre table, la Dr Vizcay Gomez fait une énumération alarmante; « Dans tout le pays des gens sont affectés et pas seulement par les poisons du soja ou le maïs mais aussi par les fruits, les légumes verts, les pommes de terre, les patates douces, qui sont fumigés avec des insecticides. On utilise des produits déshydratants sur les olives, des agents agro toxiques sur la vigne et on en a trouvé des restes dans différents vins. On utilise des produits agro toxiques sur l’herbe à maté, preuve en est le nombre de malformations à Misiones où le tabac est aussi fumigé. Les rizières sont les principales responsables de la pollution de l’eau dans le Chaco et à Corrientes, les plantations de pins et d’eucalyptus à Misiones et Entre Rios. On en trouve aussi dans les céréales, les aliments pour bébés, les biscuits, les friandises et les boissons fraîches ».

On connaîtra le sort de la mesure conservatoire du juge fédéral Fabian Canda au cours des 4 premiers mois de 2017. Le président de Fesprosa a assuré que « pendant ce temps, l’information serait plus largement diffusée auprès de la population qui consomme tous les jours des produits agro toxiques. Nous voulons provoquer un débat social pour la santé de tous ». Le message de Yabkowski s’adresse aussi au gouvernement. « Nous avons besoin de l’aide de l’Etat pour que l’agriculture écologique puisse se développer ».
La solution concrète est l’interdiction urgente des fumigations…L’utilisation des produits agro toxiques est un génocide lent.
A ce sujet, Vizcay Gomez ajoute que, pour changer le modèle de production, l’Etat doit « motiver les agriculteurs bio et les producteurs qui n’utilisent pas d’intrants toxiques pour le sol et l’eau par des subventions. Ce n’est pas pour rien que dans les pays principaux, des établissements biologiques certifiés se développent ainsi qu’un étiquetage destiné au consommateur qui peut choisir ce qu’il veut consommer ou non, chose qui n’existe pas ici ».

Revenant à la mesure conservatoire du juge Canda, la spécialiste conclut: » la solution concrète consiste à interdire d’urgence les fumigations aériennes qui sont les plus dangereuses pour la santé et à écarter les fumigations terrestres de toute zone urbaine, écoles rurales, terres cultivées et cours d’eau. Et cela jusqu’à ce que le modèle de production interdise complètement l’utilisation de produits agro toxiques considérée aujourd’hui comme normale mais qui est un génocide lent. »

Source: INFOBAE

domingo, 16 de abril de 2017

Documental alemán realizado en Argentina Glifosato, OMS y la salud en manos de quién?


Por Graciela Vizcay Gomez

Casi ninguna organización en el mundo tiene una tarea más importante que la Organización Mundial de la Salud (OMS).
Tiene a su cuidado la salud de las personas y protegerlos de la enfermedad. Los críticos sin embargo, acusan a la OMS, de que a menudo actúan a favor de la economía y menos por el bien de la humanidad. ¿Está justificada la crítica?

VER DOCUMENTAL (alemán -francés)

Cuando una epidemia amenaza con propagar un virus peligroso se requiere de la Organización Mundial de la Salud (OMS). Sus éxitos son indiscutibles, porque con solo sus programas de vacunación salva millones de vidas. Pero una y otra vez, la Autoridad también falla, por ejemplo, durante la crisis del Ébola.
Más de 11.000 personas han muerto por el virus de Ébola.

La OMS tomó en serio las advertencias y no respondieron inicialmente con demasiada lentitud. Lo cual la autoridad ahora se ve a sí misma de esa manera. Pero hemos aprendido de Ébola? las recomendaciones de la OMS plantean preguntas también en la lucha contra la tuberculosis.
Lo mismo se aplica a la evaluación de riesgos de agente de control de malezas al glifosato, considerado como "probablemente cancerígeno" . Otro problema es la actitud cuando se trata de la energía nuclear. En virtud de un acuerdo entre la OMS y la Agencia Internacional de Energía Atómica, la que obviamente está obligado a coordinar la investigación sobre las consecuencias para la salud con los intereses de la industria nuclear.

Muchos expertos en salud exigen una reforma fundamental. En particular, la financiación de la OMS era un problema debido a la creciente participación de los donantes privados, amenace su independencia. Uno de los mayores proveedor de fondos es la Fundación Bill y Melinda Gates.
Con las campañas de vacunación de base amplia los fundadores han aportado mucho a la salud de las personas, pero con sus donaciones también influyen fuertemente en la orientación de la Organización Mundial de la Salud.

La OMS, como los críticos depende ahora en un goteo de la Fundación Gates. ¿Hay algo de verdad en la acusación? Los autores Jutta Pinzler y Tatjana Mischke han hablado con los críticos y partidarios de la política de la OMS, se llevaron a cabo entrevistas con los donantes y con los pueblos de África, América del Sur y Europa, que están directamente afectados por las decisiones de Ginebra.

El equipo alemán de filmación visitó la Argentina, en diciembre de 2015, el primer reportaje se realizó en La Criolla, Santa Fe. El caso de Sofía Vargas, que fué publicado en 2014,(http://bit.ly/2pkFK0V) forma parte del documental de 90 minutos en idioma alemán y francés. En el trayecto a la provincia de Santa Fe, nos dan la triste noticia del fallecimiento de mi amigo y guía el pediatra Dr. Rodolfo Páramo, de Malabrigo. Ciudad que era el siguiente destino del equipo de filmación para entrevistarlo.

Con profundo dolor, regresé a Buenos Aires, y los periodistas continuaron hacia Resistencia Chaco, para filmar al Dr Horacio Lucero, uno de los científicos más respetados, gran amigo y compañero de lucha, con una amplia cronología de casos de malformaciones de pacientes propios afectados por las fumigaciones con agrotóxicos.

El último destino fué Mercedes, Buenos Aires, allí nos esperaban Pepe Milesi y su familia, para relatar la historia de Estanislao "Tani", bañado por una avioneta que no cerró los picos al salir del campo que fumigaba, lindante con la vivienda de los Milesi. Su historia fué publicada en 2011 (http://bit.ly/2oCFDwy).

Con gran alegría hoy podemos ver estos casos de amplia repercusión en nuestro país y que forman parte de una demanda presentada ante la Corte Suprema (http://bit.ly/2pEpR1V), que hoy sigue en proceso en el Juzgado Federal de Primera Instancia en lo Contencioso Administrativo Nº3 de la Capital Federal, a cargo de la Dra Claudia Rodríguez Vidal.
Este documental recorre el mundo, mostrando la realidad de un país que apostó a una sojización, en detrimento de la salud, contaminando a discreción los alimentos, el agua y destruyendo la diversidad del otrora granero del mundo, en pos de un desierto verde tóxico. Daños colaterales que no pueden ignorar ni la OMS, ni quienes la solventan, y por cuya causa las víctimas seguirán aumentando, al mismo tiempo que las donaciones, para ocultarlas.-

Zero Biocidas

jueves, 23 de marzo de 2017

GLIFOSATO: desgarradora carta antes de morir de una científica de la EPA "si, causa cáncer"


Por Graciela Vizcay Gomez

La carta de la científica de la EPA Marion Copley, que falleció víctima de cáncer, fué descubierta en los documentos no sellados originalmente por el Tribunal del Distrito Norte de California, USA, en la "Acción Civil N° 16-MD-02741-VC Monsanto Company", sobre responsabilidad por el herbicida RoundUp. La carta la dió a conocer el grupo anti-GMO 'US Right to Know (USRTK), y fué publicado en el sitio Glyphosate.news

En la carta, Copley le pide al científico Jess Rowland, llamado el "topo de Monsanto" dentro de la EPA, que "deje mentir sobre los peligros del RoundUp (Glifosato).

El PDF original del documento se encuentra en el sitio web de USRTK.
Marion Copley, una científica de la EPA con 30 años de carrera, con numerosos premios en su haber, escribió una carta a Rowland en marzo de 2013, dos años antes de que el debate público sobre la carcinogenicidad del glifosato comience en serio. La Dra. Copley fue toxicóloga principal en la División de Efectos de la Salud de la EPA y trabajó estrechamente con Rowland. Diagnosticada con cáncer terminal, tuvo que retirarse por razones de salud y falleció en enero de 2014. Antes de su muerte, expresó sus serias preocupaciones a Rowland sobre el manejo del glifosato por parte de EPA. Desafortunadamente, la Dra Copley murió un año después y antes de que la Agencia Internacional para la Investigación del Cáncer (IARC-OMS), el año siguiente, llegara a la misma conclusión sobre el herbicida: el glifosato es un carcinógeno.

La declaración moribunda de la Dr. Copley comienza nombrando no menos de catorce efectos del glifosato conocidos por la EPA, todos los cuales son mecanismos plausibles de acción que explican el aumento en el riesgo de linfoma.

-"Cualquiera de estos mecanismos por sí solos puede causar tumores, pero el glifosato causa todos ellos simultáneamente". Copley señaló que el glifosato fue previamente clasificado por la EPA como un "POSIBLE carcinógeno humano", y argumentó que, de acuerdo con los conocimientos de la EPA sobre el producto químico, la EPA debería re-clasificar el glifosato como "PROBABLE carcinógeno humano".
En esta carta, Copley le pide a Jess Rowland que haga su trabajo y proteja al público en lugar de proteger los intereses de Monsanto, diciéndole : -"Por una vez en tu vida, escúchame y no hagas tu juego de connivencia política con la ciencia para favorecer a los registrantes. Por una vez haz lo correcto y no tomes decisiones basadas en cómo afecta a tu bono". En dicha correspondencia, la toxicóloga cita pruebas de estudios en animales y escribe: " Es esencialmente cierto que el glifosato causa cáncer".

Luego insiste en otro párrafo:
-"Jess, tú y yo hemos discutido muchas veces sobre el Comité de Revisión de la Evaluación de Cáncer de la EPA (CARC) . Usted discutió a menudo sobre temas fuera de su conocimiento, que es antiético. Su formación insignificante en 1971, en Nebraska, es muy anticuada, por lo tanto la ciencia CARC está a 10 años detrás de la literatura en los mecanismos.

Y continúa diciendo: -”Los quelatos claramente interrumpen la señalización del calcio, una vía de señalización clave en todos los cellos y que media en la progresión del tumor. Se supone que Greg Ackerman es nuestro experto en mecanismos, pero nunca mencionó ninguno de estos conceptos en el CARC y cuando traté de discutirlo con él, me dejó fuera. ¿Greg está jugando tus juegos políticos también, es incompetente o tiene algún tipo de conflicto de intereses?”

Aquí hace referencia al científico Gregory Akerman, de la división Efectos en la Salud, Revisión sistemática y métodos de recopilación de datos, que sigue en funciones en la EPA

También acusa a Rowland y a otra científica de la EPA, Anna Lowit , que todavía trabaja en la agencia, de involucrarse en tácticas de intimidación para obligar a los científicos y burócratas de la EPA a cambiar sus conclusiones a favor de Monsanto. -"Usted y Anna Lowit intimidaron al personal del Comité de Revisión de la Evaluación de Cáncer de la EPA (CARC) y cambiaron los reportes finales del Comité de Revisión de la Evaluación del Riesgo de la Agencia (HIARC) y del Comité de Ciencias y Política de Peligros (HASPOC) para favorecer a la industria", dice Copley.

Esta táctica, por cierto, está alineada al 100% con la cultura corporativa profundamente malvada de Monsanto, que habitualmente se involucra en tácticas legales de intimidación a científicos y campañas de asesinato contra activistas anti-Monsanto.

Copley advierte y acusa que los científicos de la EPA son sobornados por Monsanto, diciendo: "Su colega de Nebraska recibió fondos de la industria, claramente tiene un conflicto de intereses. Simplemente prométeme que no dejará nunca a Anna (Lowit) en el comité del CARC, sus decisiones no tienen sentido racional. Si alguien en OPP está aceptando sobornos, es ella."

Lo que es grave, es que esta científica a la que hace referencia la científica en su carta: Lowit, que además de trabajar en la EPA como asesora senior en la Oficina de Programas de Plaguicidas, es la Co-presidente del Comité Asesor Científico sobre Métodos Toxicológicos Alternativos (ICCVAM). La tarea de este organismo es :
"Establecer, siempre que sea factible, directrices, recomendaciones y reglamentos que promuevan la aceptación reglamentaria de pruebas toxicológicas nuevas o revisadas científicamente válidas que protejan la salud humana y animal y el medio ambiente, reduciendo, refinando o reemplazando ensayos con animales y garantizando la seguridad humana y la inocuidad de los productos. Eficacia."

Es un comité permanente del Instituto Nacional de Ciencias de la Salud Ambiental (NIEHS) , en el marco del Centro Interagencial Nacional de Evaluación de Métodos Toxicológicos Alternativos (NICEATM) del Programa Nacional de Toxicología. El ICCVAM está compuesto por representantes de 16 agencias federales de regulación y de investigación de los Estados Unidos que requieren, usan, generan o difunden información toxicológica y de pruebas de seguridad.

No solo existe un conflicto de intereses de parte de Lowit, también un trabajo fino dentro de los entes reguladores, a favor de Monsanto, una real mercenaria, cínica y sin respeto alguno por la salud de los seres humanos y del ambiente.
Los abogados de los demandantes se negaron a decir cómo obtuvieron la carta, que tiene fecha 4 de marzo de 2013. La fecha de la carta viene después de que Copley dejó la EPA en 2012 y poco antes de morir de cáncer de mama a los 66 años, en enero de 2014 .

Ella acusa a Rowland de haber "intimidado al personal" para cambiar los informes para favorecer a la industria, y escribe que la investigación sobre el glifosato, el ingrediente clave del Roundup de Monsanto, muestra que el pesticida debe ser clasificado como "probable carcinógeno humano".
Marion Copley firma con una súplica para la humanidad, sabiendo que ella está acercándose a la muerte, pero que quiere ayudar a liberar a la humanidad del producto químico tóxico "holocausto" que está siendo impulsado por Monsanto y una EPA criminal.

En otros párrafos de la carta, la científica sigue diciendo:
-"Desde que dejé la Agencia con cáncer, he estudiado extensamente el proceso del tumor y tengo algunos comentarios del mecanismo que pueden ser muy valiosos para el CARC basado en mis décadas de experiencia en patología:

*El glifosato fue originalmente diseñado como un “agente quelante” y creo firmemente que es el proceso idéntico involucrado en su formación de tumores, lo cual está altamente apoyado por la literatura.

*Los quelatos inhiben la apoptosis, el proceso mediante el cual nuestros cuerpos matan a las células tumorales

*Los quelatos son disruptores endocrinos, involucrados en la tumorigénesis

*El glifosato induce proliferación de linfocitos

*El glifosato induce la formación de radicales libres

*Los quelatos o secuestrantes, inhiben las enzimas de eliminación de radicales libres que requieren Zn, Mn o Cu para la actividad (es decir, SOD) superóxido dismutasa (antioxidante)

*Quelata el zinc, necesario para la función del sistema inmunológico

*El glifosato es genotóxico, un mecanismo clave contra el cáncer, (coincide con el Dr Robert Bellé)

-El quelato inhibe las enzimas de reparación del ADN que requieren cofactores metálicos

- Los quelatos unen Ca, Zn, Mg, etc. para hacer los alimentos deficientes de estos nutrientes esenciales

-Quelata el calcio necesario para la enzima calcineurina, para una correcta respuesta inmune

-Los quelatos a menudo dañan los riñones o el páncreas, como el glifosato, es un mecanismo para la formación de tumores

-La lesión del riñón / páncreas puede conducir a cambios en la química clínica para favorecer el crecimiento tumoral

- El glifosato mata las bacterias en el intestino y en el sistema gastrointestinal donde reside el 80% del sistema inmune

-Los quelatos suprimen el sistema inmune haciendo el cuerpo susceptible a los tumores

* Las células sanguíneas están más expuestas a quelantes, si cualquier estudio muestra proliferación de linfocitos, entonces es confirmatorio que el glifosato es un carcinógeno.

“Tengo cáncer y no quiero que estos problemas serios en MED pasen sin tratamiento antes de ir a mi tumba. He cumplido con mi deber.”

Firma : Marion Copley 4 de marzo de 2013

Rowland dirigió el trabajo de científicos que evaluaron los efectos en la salud humana de la exposición a plaguicidas como el glifosato y presidió el Comité de Revisión de la Evaluación del Cáncer (CARC) de la EPA que determinó que el glifosato "no es probable que sea cancerígeno para los seres humanos".

Rowland dejó la EPA en 2016, poco después de que una copia del informe del CARC fuese filtrada y citada por Monsanto como evidencia de que la clasificación del IARC era defectuosa.

La EPA ha pasado los últimos años evaluando el perfil de seguridad sanitaria y ambiental del glifosato a medida que la controversia mundial sobre el producto químico ha aumentado. La agencia había planeado terminar su evaluación del riesgo de glifosato en 2015; Luego dijo que se completaría en 2016; Luego dijo que estaría terminado en el primer trimestre de 2017. Ahora la agencia dice que espera tenerla terminada a finales del tercer trimestre de 2017. Sigue dilatando un resultado, que ya es difícil de ignorar : El glifosato produce cáncer y lo saben desde hace años, pero lo ocultaron. 
La Agencia Europea de Sustancias y Mezclas Químicas (ECHA) y la European Food Safety Authority (EFSA) también son culpables, insistiendo que "no es cancerígeno", porque analizan el glifosato solo, sin los coadyuvantes de las formulaciones del RoundUp, tal como lo advirtió el Dr Rober Bellé hace dos décadas. Eso es ECOCIDIO.-

Zero Biocidas
Imágen: MomsAcrossAmérica

miércoles, 22 de marzo de 2017

Certificación Libre de Glifosato


Un nuevo cambio de transparencia para los consumidores estadounidenses

Por Graciela Vizcay Gomez

La certificación libre de residuos de glifosato para productos alimenticios de los Estados Unidos ha sido lanzada ayer martes 21 de marzo, por The Detox Project, en un movimiento que ofrece a los consumidores una manera de evitar el químico "probablemente carcinogénico".

El glifosato es el pesticida más utilizado en el mundo y tiene el perfil público más alto de cualquier producto químico utilizado en la producción de alimentos. Se ha encontrado en una gama de productos alimentarios americanos populares y en la orina del 93% de la gente probada por la Universidad de California San Francisco (UCSF).

La revelación de la OMS de la Agencia Internacional para la Investigación del Cáncer (IARC) en 2015 que el glifosato es un "probable carcinógeno humano" ha llevado a los consumidores de todo el mundo pidiendo transparencia en cuanto a los niveles de glifosato en sus alimentos.

Certificación de Residuos de Glifosato

Henry Rowlands, Director del Proyecto Detox, declaró que "la certificación de libre de residuos de glifosato permite a los fabricantes de alimentos dar a los consumidores lo que realmente quieren - alimentos libres de residuos de glifosato". Rowlands además es un amigo y dueño del portal Sustainable Pulse, a quien conocí en Berlín.

"Actualmente, las normas de pruebas químicas tóxicas para los alimentos no orgánicos y orgánicos son muy débiles, pero tratamos de cambiar esto mediante la prueba de productos alimenticios directamente de la plataforma - los consumidores tienen derecho a saber qué productos químicos tóxicos en los alimentos que compran en la tienda de comestibles Tiendas en los Estados Unidos "

Los productos alimenticios libres de glifosato deben contener residuos de glifosato o AMPA que excedan los límites de detección de laboratorio (entre 0,1 partes por billón (ppb) y 20 ppb, dependiendo del producto), un patrón más resistente o igual que Los límites máximos de residuos (LMR) de la Agencia de Protección Ambiental de los Estados Unidos.

El programa de pruebas de certificación de Libres de Residuos de Glifosato se basa en el trabajo de un laboratorio independiente registrado por la FDA con más de 70 años de experiencia analítica: Laboratorios Anresco.

Rowlands continuó; "Nos aseguraremos de que los productos sean probados al menos 3 veces al año y también nos aseguraremos de que se realicen controles periódicos".

Los Consumidores Quieren Certificación Transparente

El éxito mundial del mercado de alimentos no OMG ha demostrado que los consumidores están presionando por más y más transparencia y es un hecho que los plaguicidas son aún más altos en su lista de preocupaciones de los consumidores que los OMG.

Encuestas de consumidores estadounidenses

INFORMES DE CONSUMIDORES Encuesta de 2014: encontró que los pesticidas son una preocupación para el 85% de los consumidores estadounidenses, más que cualquier otro problema relacionado con los alimentos.

LINDBERG INTERNATIONAL Encuesta 2013: 71% de los estadounidenses están preocupados por los pesticidas en sus alimentos y casi tres de cada cuatro encuestados les gustaría comer alimentos producidos con menos plaguicidas.

Rowlands concluyó; "El Proyecto Detox ya está trabajando con una amplia gama de fabricantes de alimentos y tiendas de abarrotes en los EE.UU. para permitir a los consumidores a evitar el glifosato y otros productos químicos tóxicos en sus alimentos - Es hora de un cambio hacia la plena transparencia en la industria alimentaria y apuntamos Para ayudar a todas las partes a lograr esto ".-

Zero Biocidas

martes, 14 de marzo de 2017

GLIFOSATO: California, el primer estado en exigir a Monsanto que califique a su herbicida Roundup, como posible carcinógeno


Por Graciela Vizcay Gomez

Teri McCall es uno de los muchos residentes de California en lograr esta decisión contra Monsanto. Su esposo, Jack, fumigó con el herbicida Roundup en la granja familiar de Cambia, California, durante casi 30 años. En septiembre de 2015, Jack fue a ver a un médico para tratar los ganglios linfáticos hinchados en su cuello. Ese día en el hospital, se enteró de que la hinchazón fue causada por el linfoma anaplásico de células grandes (ALCL), una versión rara y agresiva del linfoma no Hodgkin.

California es el primer estado de los Estados Unidos en exigir a Monsanto que califique en el etiquetado, a su asesino de malas hierbas, el herbicida Roundup, como un posible carcinógeno, según un fallo emitido el 10 de marzo, por un juez de California.

El juez de la Corte Superior del Condado de Fresno, Kristi Kapetan, emitió previamente una sentencia tentativa el 27 de enero pasado y la jueza Kapetan formalizó su sentencia el viernes 10 de marzo contra Monsanto, lo que permitirá a California continuar con el proceso de enumerar el glifosato, el ingrediente activo en Roundup, como una sustancia química "que puede causar cáncer" de acuerdo con el Safe Drinking Water and Toxic Enforcement Ley de 1986, más conocida como "Proposición 65" donde el herbicida será incluído.

En enero de 2016, Monsanto presentó una demanda contra la Oficina de Evaluación de Peligros para la Salud Ambiental de la Agencia de Protección Ambiental del Estado de California (OEHHA ) por la notificación de la agencia de incluír en su lista de la Propuesta 65, al glifosato.

OEHHA publicó el aviso después de que el Organismo Internacional de Investigación sobre el Cáncer (IARC) de la Organización Mundial de la Salud publicó un informe sobre el glifosato, que clasificó el químico como "probable carcinógeno humano". El informe del IARC obligó a la OEHHA a enumerar el glifosato como sustancia que puede producir cáncer y advirtió a los consumidores sobre el posible peligro asociado con la exposición al glifosato.

¿Por qué Monsanto demandó al Estado de California?

En 1986, los votantes de California aprobaron la Proposición 65 para tratar las preocupaciones sobre la exposición a los productos químicos tóxicos. La Proposición 65 requiere que California publique una lista de sustancias químicas que se sabe causan cáncer, defectos de nacimiento u otros daños reproductivos.

OEHHA es el administrador del programa de la Proposición 65 y determina en muchos casos si las sustancias químicas u otras sustancias cumplen con los requisitos científicos y legales que se deben incluir en la lista de la Proposición 65. La agencia usa un mecanismo de listado de "Código de Trabajo", que dirige a la OEHHA para agregar sustancias químicas o sustancias a la lista de productos químicos conocidos por el estado como causantes de cáncer si cumplen ciertas clasificaciones del IARC.

La demanda de Monsanto contra OEHHA argumentó que la base legal que subyace en la acción de la agencia para enumerar el glifosato como un producto químico en la Prop. 65 viola tanto las Constituciones de California como las estadounidenses. Según la denuncia, enumerar el glifosato como sustancia química conocida en el estado que puede causar cáncer cede autoridad reguladora a un "cuerpo no elegido, antidemocrático, inexplicable y extraño" que no está sujeto a la supervisión de California o Estados Unidos.

Sin embargo, según la sentencia del juez Kapetan:

"... el mecanismo de inclusión en el Código del Trabajo no constituye una delegación inconstitucional de autoridad a una agencia externa, ya que los votantes y el legislador han establecido el esquema legislativo básico y han tomado la decisión política fundamental con respecto a la lista de posibles carcinógenos bajo la Propuesta 65; Permitió al CIIC tomar las decisiones altamente técnicas de determinación de hechos con respecto a qué productos químicos específicos se añadirían a la lista.

"Como Monsanto admite, la lista del IARC no se crea en respuesta al mecanismo de listado del Código Laboral ni a la Propuesta 65, y de hecho el IARC ha declarado que rechaza cualquier política o función normativa y que no pretende que sus determinaciones lleven la fuerza de ley."

En los meses que siguieron, una serie de partes interesadas se unieron a la demanda como "interventores", ya sea en nombre de Monsanto o en nombre del Estado de California. Cuando un caso tiene el potencial de afectar los derechos de las partes interesadas (personas u organizaciones no nombradas en la demanda), pueden convertirse en intervinientes, uniéndose efectivamente al litigio ya sea por derecho o a discreción del tribunal sin el permiso del original Litigante La intervención simplemente da a las personas no partidarias que podrían verse afectadas por el resultado de un caso, la oportunidad de ser escuchadas.

A continuación figuran los intervinientes en Monsanto Company v. Office of Environmental Health Hazard Assessment, et al.

Monsanto Intervenientes:

* Citrus Mutual de California
* Asociación de Procesadores Agrícolas del Oeste (WAPA)
* Cultivadores y cultivadores de algodón de California Assoc

La demanda contra Monsanto en síntesis:

En marzo de 2015, la Organización Mundial de la Salud declaró el glifosato como "probablemente carcinógeno para los seres humanos".
El agricultor de Cambria, Jack McCall, desarrolló una rara versión de linfoma no Hodgkin después de usar el herbicida Roundup de Monsanto en su granja de frutas y verduras de 20 acres por casi 30 años.

Presagiando esta tragedia, tres años antes de que Jack McCall fuera diagnosticado con linfoma no Hodgkin, el perro de la familia, Duke, un Labrador negro, desarrolló misteriosamente un linfoma. Duke pasó su vida recorriendo la granja y clavando su nariz en todo lo que pudo, incluyendo áreas donde Jack McCall estaba rociando con Roundup. Duke murió de linfoma hace unos tres años, a la temprana edad de seis años de edad.

En diciembre de 2015, McCall murió después de sufrir un derrame cerebral masivo debido a complicaciones de una forma rara de linfoma anaplásico de células grandes (ALCL), una versión rara de linfoma no Hodgkin.
La esposa de Jack McCall, Teri, presentó una demanda de Monsanto contra los productores de Roundup en la Corte de Distrito de los Estados Unidos, Distrito Central de California, alegando que la exposición de su marido fallecido causó su cáncer terminal.

La demanda afirma que Monsanto sabía durante años que la exposición al glifosato -el ingrediente activo en Roundup- podría causar cáncer y otras enfermedades graves o lesiones.
La demanda de Monsanto alega que, en lugar de informar al público sobre los peligros, Monsanto participó en una prolongada campaña de desinformación para convencer a agencias gubernamentales, agricultores y la población en general de que el herbicida Roundup estaba a salvo, incluso cuando varios estudios habían demostrado lo contrario.

Mi artículo en enero de 2016:
"Monsanto demandó al Estado de California por reclasificar de cancerígeno al Glifosato"

Zero Biocidas

jueves, 23 de febrero de 2017

"No Sigas" Rolando La Banda



Gracias a Luiyi de Romang!

La banda de Esperanza Santa Fe, con esta canción nos pide que PAREMOS de herir a nuestra Pachamama.

Zero Biocidas

viernes, 10 de febrero de 2017

INÚTIL: El 75% de las super malezas son resistentes al glifosato


Por Graciela Vizcay Gomez.

La Universidad de Illinois realizó un informe en 2016 sobre el herbicida(Puede leerse aquí: http://bulletin.ipm.illinois.edu/?p=3821) ha demostrado que la resistencia a los herbicidas glifosato y PPO Inhibidor de la resistencia a los herbicidas han alcanzado proporciones épicas en los Estados Unidos.

Unas 2.000 muestras de rudis o amaranto Palmer fueron recibidos por la Clínica de Plantas de la Universidad de Illinois de 10 estados de todo el Medio Oeste, sorprendentemente 456 de la totalidad de los sitios de campo mostraron resistencia al glifosato - un total de 76,8% de los 593 sitios.

Por su parte, el 62,5% de las muestras de malezas sobre todo los sitios de campo mostraron resistencia a herbicidas inhibidores de PPO. Además, el 49% de las malezas sobre todo los sitios de campo mostró resistencia a los herbicidas inhibidores de PPO y herbicidas de glifosato.

En Illinois, donde la mayoría de las muestras procedían de muestras procedentes de 52 condados tenían al menos un campo muestreado que tenía rudis o amaranto Palmer, plantas que resultaron resistentes tanto al glifosato y los inhibidores de PPO.

Hasta la temporada 2016, el amaranto Palmer en Illinois no era conocido por ser resistentes a los inhibidores de PPO. Sin embargo, se confirmaron varias muestras desde el suroeste de Illinois para ser resistente al inhibidor de PPO (3 de Madison, y 1 de los condados de St. Clair) en la prueba.

El informe de la Universidad de Illinois clínica de plantas supuestamente ha llevado a muchos agricultores del Medio Oeste a cuestionar la resistentes cultivos de OGM (Roundup Ready) que han sido empujados en ellos durante los últimos 20 años por los gigantes de la biotecnología como Monsanto, glifosato.

Bill Giles, un granjero de Illinois, que ha ido creciendo los cultivos transgénicos desde 2009, dijo a pulso Sostenible que muchos agricultores en su región local están pensando en dar marcha atrás a los cultivos no modificados genéticamente para sobrevivir a la crisis supermaleza.

Giles se ha establecido; "Cultivos transgénicos están en el borde del fracaso en los EE.UU. como se les pide a los agricultores que desembolsar más y más dinero en herbicidas para tratar de controlar las supermalezas. Simplemente no podemos permitir! Está cerca del final del camino para estos cultivos y muchos de mis amigos en el Medio Oeste están en el borde de dar marcha atrás a los métodos de cultivo convencionales ".

Zero Biocidas​

martes, 7 de febrero de 2017

Posibles efectos en la salud de las toxinas Bt y residuos de fumigación con herbicidas de la soja


Posibles efectos en la salud de las toxinas Bt y residuos de fumigación con herbicidas complementarios en la soya transgénica y evaluación de riesgos realizada por la Autoridad Europea de Seguridad Alimentaria EFSA

Fondo

MON89788 fue la primera de soja genéticamente modificada en todo el mundo para expresar una toxina Bt. Bajo el nombre de marca de Intacta, Monsanto posteriormente diseñó un rasgo de soja apilados utilizando MON89788 y MON87701-este soja apilados expresa una toxina insecticida y es, además, tolerante al glifosato. Después de someterse a la evaluación del riesgo por la Autoridad Europea de Seguridad Alimentaria (AESA), el evento apilado fue autorizada para la importación en la UE en junio de 2012, incluyendo para su uso en alimentos y piensos. Esta revisión describe los riesgos para la salud asociados con las toxinas Bt presentes en estas plantas genéticamente modificadas y los residuos que quedan de fumigación con el herbicida complementario.

resultados

Hemos comparado la opinión publicada por la EFSA [ 1 ] con los hallazgos de otras publicaciones en la literatura científica. Es evidente que hay varias cuestiones que la EFSA no consideró en detalle y que necesitarán una evaluación adicional: (1) Hay posibles efectos combinatorios entre los componentes vegetales y otros factores de impacto que podrían aumentar la toxicidad. (2) Se sabe que las toxinas Bt tienen propiedades inmunogénicas; ya que la soja contiene naturalmente muchos alérgenos, estas propiedades inmunogénicas plantean cuestiones específicas. (3) completamente evaluados y se necesitan protocolos fiables para medir la concentración de Bt en las plantas, además de un amplio conjunto de datos sobre la expresión de genes en diferentes condiciones ambientales. (4) Debe prestarse particular atención a los residuos de herbicidas y su interacción con las toxinas Bt.

conclusiones

El caso de los Intacta soja pone de manifiesto varios problemas regulatorios con plantas de soja Bt en la UE. Por otra parte, muchas de las cuestiones planteadas se refieren también a otras plantas genéticamente modificadas que expresan proteínas insecticidas, o están diseñados para ser resistentes a los herbicidas, o que tienen estos dos tipos de rasgos combinados en eventos apilados. Sigue siendo una cuestión de debate si las normas aplicadas actualmente por el evaluador del riesgo, la EFSA, y el gestor de riesgos, la Comisión de la UE, se reúnen los estándares para el análisis de riesgos se define en la normativa de la UE como la 1829/2003 y la Directiva 2001/18. Aunque esta publicación no puede proporcionar una conclusión final, que permite el desarrollo de algunas hipótesis sólidas que deben investigarse más a fondo antes dichas plantas pueden ser considerados como seguros para la salud y el medio ambiente. En general, el concepto de evaluación comparativa de riesgos necesita un poco de revisión importante. Se debe dar prioridad al desarrollo de enfoques más específicos. Como se muestra en el caso de Intacta, estos enfoques deben incluir: (i) la investigación sistemática de las interacciones entre el genoma de la planta y los factores de estrés ambientales, así como su impacto sobre la expresión génica y la composición de las plantas; (ii) investigaciones detalladas de la toxicidad de las toxinas de Bt; (iii) evaluación de los efectos combinatorios teniendo en cuenta los efectos a largo plazo y los residuos de fumigación con herbicidas complementarios; (iv) investigación sobre el impacto en los sistemas inmunitarios y hormonales y (v) la investigación del impacto sobre el microbioma intestinal después del consumo. Además y, en general, eventos apilados que muestran un alto grado de complejidad debido a posibles interacciones no deben someterse a un nivel más bajo de la evaluación de riesgos de las plantas parentales.

http://link.springer.com/article/10.1186/s12302-016-0099-0

miércoles, 25 de enero de 2017

China dice que más de la mitad de su agua subterránea está contaminada


Por Graciela Vizcay Gomez

Casi el 60% del agua subterránea de China está contaminada, los medios de comunicación del Estado ha informado, lo que subraya la gravedad de los problemas ambientales del país.
Ministerio de tierra y los recursos del país encontró que entre los 4.778 puntos de prueba en 203 ciudades, 44% tenían "relativamente pobre" la calidad del agua subterránea; el agua subterránea en otro 15,7% a prueba como "muy pobre".

La calidad del agua ha mejorado año tras año en 647 puntos, y empeoró en 754 puntos, según el ministerio.
"De acuerdo con los estándares de agua subterráneas de China, el agua de calidad relativamente baja, sólo se puede utilizar para beber después de un tratamiento adecuado. El agua de muy mala calidad no se puede utilizar como fuente de agua potable ", dijo un artículo de la agencia de noticias oficial Xinhua , que informó de las cifras el martes.

El gobierno chino sólo ahora está empezando a abordar los efectos ambientales nocivos de su modelo de desarrollo desde hace mucho tiempo de crecimiento a toda costa. Mientras que las autoridades se han vuelto más transparentes acerca de los datos de calidad del aire dentro del año pasado, la información sobre el agua y la contaminación del suelo en muchos lugares se mantiene relativamente bien guardado.

Xinhua informó el año pasado que alrededor de un tercio de los recursos hídricos de China son a base de agua subterránea, y que sólo el 3% de las aguas subterráneas urbanas del país puede ser clasificado como "limpia". Un informe del Ministerio de la tierra desde el año pasado, dijo que el 70% de las aguas subterráneas en la llanura del norte de China - un 400.000 kilometros cuadrados franja de algunas de las más densamente poblada del mundo
de la tierra - es apto para el contacto humano.
"La situación es bastante grave - las aguas subterráneas es fuente importante para el uso del agua, incluida el agua potable, y si se contamina, es muy costoso y difícil de limpiar", dijo Ma Jun, director del Instituto con sede en Beijing del Público y del Medio Ambiente Asuntos.

"Pero aún así considero que esta divulgación un movimiento positivo - una mayor conciencia puede ayudar a las personas a prevenir la exposición a los riesgos para la salud, y, finalmente, motivar a la sociedad para tratar de hacer frente a este grave problema."

Pocos habitantes de las ciudades chinas consideran que el agua del grifo segura para beber - más bien ebullición su agua o comprar agua embotellada. A principios de este mes, un derrame químico envenenado el suministro de agua de Lanzhou - una ciudad de 2 millones de personas en el noroeste de China - con el benceno cancerígeno, provocando una corrida de pánico en las bebidas embotelladas.

La semana pasada, el ministerio terrestre de China dio a conocer algunas estadísticas a partir de un estudio de suelos en todo el país, la cual ha sido previamente clasificada como secreto de Estado. El ministerio reveló que el 16% de los sitios analizados durante un período de nueve años se contaminó, algunas de ellas con cadmio, mercurio y arsénico. "Ambiente del suelo nacional general" de China "no es optimista", el informe
concluyó .

Mientras que la niebla con humo nocivo de Pekín ha adquirido mala fama a nivel internacional, la sequía y la contaminación del agua puede plantear incluso mayores amenazas existenciales a la ciudad. Disponibilidad anual de agua per cápita de Beijing es de unos 120 metros cúbicos, aproximadamente una quinta parte de la línea de corte de la ONU para la "escasez absoluta".
La semana pasada, informaron medios estatales planes para una planta de desalinización costera para proporcionar un tercio del agua del grifo de Beijing en 2019. El Beijing Grupo de Empresas de Agua estatal invertirá 7 mil millones de yuanes (667bn libras) la construcción de la planta en la vecina ciudad de Tangshan de la provincia de Hebei, más de 200 km de la capital.

Zero Biocidas

Insecticidas imitan la melatonina, la creación de un mayor riesgo para la diabetes


Los científicos proporcionan primera evidencia de que los carbamatos pueden alterar los ritmos circadianos

Universidad de Buffalo, resumen:

productos químicos sintéticos en los insecticidas y productos de la huerta se unen a los receptores que regulan nuestros relojes biológicos investigadores han encontrado.


Esta imagen generada por ordenador demuestra cómo la melatonina (en amarillo) y carbaril, (en turquesa claro), un insecticida de uso común, se unen directamente a la misma región de unión sobre el receptor de la melatonina humana.

Crédito: Raj Rajnarayanan, UB

productos químicos sintéticos en los insecticidas y productos de la huerta se unen a los receptores que regulan nuestros relojes biológicos, Universidad de Buffalo han encontrado los investigadores. La investigación sugiere que la exposición a estos insecticidas afecta negativamente a la señalización del receptor de melatonina, la creación de un mayor riesgo de enfermedades metabólicas como la diabetes.

Publicado en Chemical Research in Toxicology , la investigación combina un enfoque de grandes volúmenes de datos, utilizando modelos de ordenador en millones de productos químicos, con húmedo-experimentos de laboratorio estándar. La investigación fue financiada por una subvención del Instituto Nacional de Ciencias de Salud Ambiental, parte de los Institutos Nacionales de Salud.

Las interrupciones en los ritmos circadianos humanos son conocidos para poner a las personas en mayor riesgo de diabetes y otras enfermedades metabólicas, pero el mecanismo implicado no está bien entendida.

"Este es el primer informe que demuestra cómo los productos químicos que se encuentran en productos para el hogar ambientales interactúan con los receptores de la melatonina humanos", dijo Margarita L. Dubocovich, PhD, autor principal del artículo y profesor distinguido SUNY en el Departamento de Farmacología y Toxicología y decano asociado de la diversidad y la inclusión en la Escuela Jacobs de Medicina y Ciencias Biomédicas de la UB.

"Nadie pensaba que el sistema de la melatonina se vio afectada por estos compuestos, pero eso es lo que demuestra nuestra investigación", dijo.

La investigación actual se centra en dos productos químicos, carbaril, el tercer insecticida más utilizado en los EE.UU., sino que es ilegal en varios países, y carbofurano, el insecticida carbamato más tóxica, que ha sido prohibido para aplicaciones en cultivos de alimentos para el consumo humano desde 2009 . todavía se utiliza en muchos países, entre ellos México y huellas persisten en los alimentos, las plantas y la vida silvestre.

"Hemos encontrado que tanto los insecticidas son estructuralmente similares a la melatonina y que ambos mostraron afinidad por la melatonina, los receptores MT2, que pueden afectar a la homeostasis de la glucosa y la secreción de insulina," dijo Marina Popevska-Gorevski, co-autor, ahora un científico con Boehringer Ingelheim productos farmacéuticos, que trabajaban en el laboratorio de Dubocovich al mismo tiempo ganar su maestría en la UB. "Eso significa que la exposición a ellos podría poner a las personas en mayor riesgo de diabetes y que también afectan los patrones de sueño."

Los resultados sugieren que existe una necesidad de evaluar las sustancias químicas ambientales por su capacidad para interrumpir la actividad circadiana, algo que actualmente no está siendo considerado por los reguladores federales. Los investigadores de la UB están desarrollando un bioensayo rápido que podría ser capaz de evaluar las sustancias químicas ambientales para este tipo de actividad.

El trabajo es parte de un esfuerzo mayor por Dubocovich y sus colegas de la UB para desarrollar su línea Chem2Risk, combinando la experiencia de la UB en la biología computacional y la farmacología del receptor de la melatonina.

"Nuestro enfoque integra a la perfección la proyección de los productos químicos ambientales a través de la simulación por ordenador, in vitro y técnicas in vivo para evaluar el riesgo de estas sustancias químicas presentes en varios puntos finales de la enfermedad", explicó Raj Rajnarayanan, PhD, autor principal y profesor asistente de farmacología y toxicología UB.

La base de datos UB contiene alrededor de cuatro millones de productos químicos informado que tienen un cierto nivel de toxicidad. "De esos, hemos identificado cientos de miles de compuestos químicos que tenían estructuras disponibles de manera que podríamos estudiarlos", explicó Rajnarayanan. Después de agrupar los productos químicos en grupos de acuerdo a su similitud, se encontraron varios con grupos funcionales similares a la melatonina.

Usando el modelado computacional predictivo y en experimentos in vitro con células que expresan receptores de la melatonina humanos, encontraron que los carbamatos interactúan selectivamente con un receptor de melatonina. Esa interacción puede alterar la señalización de la melatonina y alterar los procesos regulatorios importantes en el cuerpo.

"Al interactuar directamente con los receptores de la melatonina en el cerebro y los tejidos periféricos, productos químicos ambientales, tales como carbaril, puede perturbar los principales procesos fisiológicos que conducen a ritmos desalineados circadianos, los patrones de sueño y las funciones metabólicas alteradas aumentando el riesgo de enfermedades crónicas como la diabetes y metabolismo trastornos ", dijo Dubocovich.

Por ejemplo, explicó, hay un delicado equilibrio entre la liberación de insulina y glucosa en el páncreas en momentos muy concretos del día, pero si ese equilibrio se altera durante un largo período de tiempo, existe un riesgo mayor de desarrollar diabetes.

Dubocovich es una autoridad reconocida internacionalmente en la hormona melatonina cerebro y cómo los receptores de melatonina están regulados. Su trabajo ha aumentado significativamente la comprensión científica de los efectos de la melatonina cómo los ritmos circadianos y la salud humana en general, incluyendo los trastornos del sueño, enfermedad metabólica y adicción a las drogas.

Popovska-Gorevski presentó los resultados preliminares de este trabajo en la reunión Experimental Biology 2014 en San Diego, recibiendo el premio al mejor abstracto de la División de Toxicología de la Sociedad Americana de Productos Farmacéuticos y Terapéutica Experimental y el premio al mejor cartel de la Farmacología Sociedad norte de Nueva York.

Historia de Fuente:

Materiales proporcionados por la Universidad de Buffalo . Nota: El contenido puede ser editado por el estilo y longitud.

Diario de Referencia :
Marina Popovska-Gorevski, Margarita L. Dubocovich, Rajendram V. Rajnarayanan. Carbamatos Insecticidas objetivo receptores de la melatonina Humanos . Chemical Research in Toxicology , 2017; DOI: 10.1021 / acs.chemrestox.6b00301

Universidad de Buffalo. "Los insecticidas imitan la melatonina, la creación de un mayor riesgo para la diabetes: Los científicos proporcionan primera evidencia de que los carbamatos pueden alterar los ritmos circadianos." ScienceDaily. ScienceDaily, el 19 de enero de 2017.

www.sciencedaily.com/releases/2017/01/170119120213.htm

Zero Biocidas

martes, 24 de enero de 2017

#EcologistasAsesinados Tres asesinatos al mismo tiempo #LauraVazquez #IsidroBaldenegro #EmilcenManyoma


El líder indígena Isidro Baldenegro (México), la ecologista Laura Vásquez (Guatemala) y la activista Emilsen Manyoma (Colombia) fueron asesinados el 15, 16 y 17 de enero respectivamente. Su esfuerzo ha sido ejemplar en la lucha por la defensa de los derechos humanos y la naturaleza. Ecologistas en Acción manifiesta su más enérgica repulsa ante estos brutales crímenes.

La activista afrocolombiana Emilsen Manyoma era la líder de Comunidades Construyendo Paz en los Territorio (CONPAZ) en Buenaventura (Colombia). Además, desde la Fundación para el Desarrollo del Calima (FUNDECALIMA) defendía el derecho a la producción limpia, a la soberanía alimentaria y a la protección de la biodiversidad. Manyoma, de apenas 31 años, era conocida en todo el país desde hace más de una década por enfrentarse al acoso de los traficantes de droga y de las bandas paramilitares. Junto a su cuerpo encontraron el de su marido, Javier Rodallega, también asesinado.

Por su parte, la ecologista guatemalteca Laura Vásquez fue víctima de un proceso de criminalización que la mantuvo siete meses en prisión durante 2013 como consecuencia de su militancia en el Comité en Defensa de la Vida de San Rafael Las Flores y de su participación en la resistencia pacífica frente a la imposición del proyecto minero San Rafael (Guatemala). Fue puesta en libertad sin que se demostrara ninguno de los delitos que el Ministerio Público le imputaba.

La concesión del proyecto minero de oro y plata El Escobal a la Minera San Rafael, propiedad de la canadiense Tahoe Resources, se realizó a pesar de la oposición social y de la ausencia de consulta previa a la población. El asesinato de Laura Vásquez no es un hecho aislado, sino que se suma a numerosos ataques contra varias personas que defienden los derechos humanos como represalia por su denuncia del proyecto de la Mina San Rafael, entre ellos el asesinato el 17 de marzo de 2013 del líder indígena Xinca Exaltación Marcos Ucelo.
Otro líder indígena, en este caso el mexicano Isidro Baldenegro, fue brutalmente asesinado el pasado 15 de enero tras pasar toda una vida luchando por la defensa de las tierras ancestrales de la comunidad tarahumara, el grupo indígena de Chihuahua (México) al que pertenecía. Los conflictos a los que se enfrentaba Baldenegro día tras día estaban relacionados con la tala de árboles y la preservación del territorio. El activista medioambiental denunció tanto la presencia de grupos violentos con intereses comerciales en la zona como a grupos de empresarios aliados con narcotraficantes y madereros.

Su esfuerzo fue mundialmente reconocido en el 2005, cuando recibió el Premio Goldman por su lucha no violenta en defensa de los bosques. En su discurso, Isidro invitó a los asistentes a que se sumaran a su lucha: “En México hay más de 60 diferentes etnias indígenas y una gran parte tiene los mismos problemas. No se reconocen nuestros derechos territoriales, empresarios madereros invaden nuestras tierras cuando quieren y los involucrados en actividades ilegales controlan nuestras vidas”. Baldenegro es el segundo líder ecologista reconocido con el mismo galardón al que matan en menos de un año. La primera, la hondureña Berta Cáceres, fue asesinada el 3 de marzo de 2016.

Tres homicidios en tres días. Cada año, cientos de ecologistas son asesinados. El 40% de los asesinatos en 2015 fueron de personas indígenas. El 66% fueron en Latinoamérica. En la mayoría de casos, los responsables quedan impunes. Ecologistas en Acción quiere manifestar su indignación por estas muertes e insta a las autoridades a poner fin a la impunidad y a investigar los asesinatos de las compañeras y los compañeros que han luchado por la justicia social y ambiental en todo el planeta.

lunes, 23 de enero de 2017

NTP-EEUU encuentra riesgo de cáncer en animales por exposición a móviles



Publicado en la Revista electrónica Microwave News , no deja dudas que la radiación del teléfono móvil aumenta las tasas de cáncer en animales, según un estudio del NTP (Programa Nacional de Toxicología de EEUU)

El paper completo aquí:http://bit.ly/2jRd1Oh

Mientras la noticia se expandía como la pólvora en numerosas publicaciones de todo el mundo, Microwave News ofrecía los primeros datos y reseñaba que:

"Se espera que el Programa Nacional de Toxicología de EE.UU. (NTP) anuncie públicamente que la radiación del teléfono móvil presenta un riesgo de cáncer para los seres humanos. La decisión se produce poco después de que su reciente estudio mostrara un aumento estadísticamente significativo en el cáncer entre las ratas que habían sido expuestos a señales GSM o CDMA durante dos años.

Actualmente se está debatiendo entre las agencias federales acerca de la manera de informar al público de los nuevos hallazgos. Altos directivos del NTP (Programa Nacional de Toxicología) creen que estos resultados deben ser difundidos tan pronto como sea posible porque casi todo el mundo está expuesto a la radiación inalámbrica todo el tiempo y, por tanto, todo el mundo está potencialmente en riesgo.

Los nuevos resultados contradicen la creencia convencional, adelantada por médicos, biólogos, físicos, epidemiólogos, ingenieros, periodistas y funcionarios de gobierno, entre otros expertos, de que tales efectos son imposibles. Este punto de vista se basa, en parte, en la falta de un mecanismo establecido para la radiación de radiofrecuencia de los teléfonos celulares para inducir el cáncer. Por ejemplo, a principios de esta semana (22 de mayo), un doctor en medicina en Michigan escribió un artículo de opinión para el Wall Street Journal indica que: "No se conoce ningún mecanismo por el cual los teléfonos móviles podrían causar tumores cerebrales." Más adelante pasa a argumentar que no hay necesidad de advertir al público sobre los riesgos de salud."

Los resultados del estudio de la NTP muestran que a la vez que aumenta la intensidad de la radiación, también aumenta la incidencia de cáncer entre las ratas. Una fuente fiable que conocía los resultados declaró a Microwavenes que "hay una relación significativa dosis-respuesta". No se observó efecto entre los ratones. La fuente pidió que su / su nombre no se utilizara ya que el NTP aún no ha hecho un anuncio formal sobre el estudio. Las ratas fueron expuestas a tres niveles de exposición diferentes (1,5, 3 y 6 W / Kg, exposiciones en todo el cuerpo) y dos tipos diferentes de radiación del teléfono celular, GSM y CDMA."

Las primeras valoraciones entre los científicos fueron pesimistas.
Así, Dariusz Lesczcynksi publicaba en su blog las siguientes estimaciones:

"Mi experiencia anterior me dice, sin embargo, que es mejor poner las predicciones en espera... porque los asesores políticos están trabajando. Esto no es ninguna "teoría de la conspiración", es un hecho de la vida. La enorme industria de las telecomunicaciones sin duda ha puesto a los grupos de presión y los científicos asociados a trabajar con diligencia para evitar posibles daños en el negocio. Este es su trabajo, este es su negocio y sería irresponsable si no lo hicieran. Cualquier persona que cree en el autocontrol de la industria para el bien de la salud de los pueblos es absolutamente ingenuo, y hay numerosos ejemplos para mostrarlo."-

Zero Biocidas

viernes, 20 de enero de 2017

LA RADIACIÓN DE RADIOFRECUENCIA DAÑA A LOS ÁRBOLES ALREDEDOR DE LAS ESTACIONES BASE DE TELEFONÍA MÓVIL


TRADUCCIÓN DEL INGLÉS: María José Moya Villén

Documentalista. Responsable del Servicio de Información sobre Sensibilidad Química Múltiple y Salud Ambiental -SISS-

PUNTOS DESTACABLES

- La radiación no ionizante de alta frecuencia es cada vez más común.
- El estudio encontró un alto nivel de daño en los árboles de las inmediaciones de las antenas de telefonía.
- El despliegue se ha continuado sin consideración del impacto ambiental.

RESUMEN

En las últimas dos décadas, se ha producido el despliegue de antenas de telefonía en todo el mundo y, desde hace muchos años, se ha debatido en la comunidad científica acerca del posible impacto medioambiental de las estaciones base de telefonía móvil.

Los árboles tienen varias ventajas sobre los animales como sujetos experimentales y el objetivo de este estudio fue verificar si existe una conexión entre el daño inusual (generalmente unilateral) de árboles y la exposición a radiofrecuencias. Para lograr esto, se llevó a cabo un detallado estudio de seguimiento sobre el terreno a largo plazo (2006-2015) en las ciudades de Bamberg y Hallstadt (Alemania). Durante el seguimiento, se tomaron anotaciones y registros fotográficos de daños inusuales o inexplicables de árboles, junto con la medición de la radiación electromagnética.

En 2015 se llevaron a cabo mediciones de CEM-RF (Campos Electromagnéticos de Radiofrecuencia). Se eligió un polígono que abarcaba ambas ciudades como sitio de estudio, donde se tomaron 144 mediciones de radiofrecuencia de campos electromagnéticos a una altura de 1,5 m en calles y parques en diferentes lugares.

Por interpolación de los 144 puntos de medición, pudimos compilar un mapa electromagnético de la densidad de flujo de potencia en Bamberg y Hallstadt.

Se seleccionaron 60 árboles dañados, además de 30 árboles seleccionados al azar y 30 árboles en áreas de baja radiación (n=120) en este polígono.

Las mediciones de todos los árboles revelaron diferencias significativas entre el lado dañado frente a una antena de telefonía y el lado opuesto, así como diferencias entre el lado expuesto de los árboles dañados y todos los otros grupos de árboles en ambos lados. Por lo tanto, se encontró que las diferencias de los lados en los valores medidos de la densidad de flujo de potencia correspondieron a las diferencias de los lados en el daño.

Los 30 árboles seleccionados en áreas de baja radiación (sin contacto visual con ninguna antena de telefonía y densidad de flujo de potencia inferior a 50μW / m2) no mostraron ningún daño.

El análisis estadístico demostró que la radiación electromagnética de las antenas de telefonía móvil es perjudicial para los árboles. Estos resultados son consistentes con el hecho de que el daño afligido sobre los árboles por las torres de telefonía móvil por lo general comienza en un lado, extendiéndose a todo el árbol con el tiempo.

Cornelia Waldmann-Selsam (a), Alfonso Balmori-de la Puente (b), Helmut Breunig (c), Alfonso Balmori (d).

(a) Karl-May-Str., 48. 96049 Bamberg, Germany.
(b) c/ Navarra, 1, 5° B. 47007 Valladolid, Spain.
(c) Baumhofstr, 39, 37520 Osterode, Germany.
(d) Consejería de Medio Ambiente, Junta de Castilla y León, c/ Rigoberto Cortejoso, 14. 47071 Valladolid, Spain. Electronic address: balmaral@jcyl.es

El herbicida Roundup provoca la enfermedad del hígado graso no alcohólico a dosis muy bajas


Por Graciela Vizcay Gomez

El herbicida Roundup provoca enfermedad del hígado graso no alcohólico a dosis muy bajas, permitidas por los organismos reguladores de todo el mundo, lo demuestra un nuevo estudio. El estudio es el primero que muestra una relación causal entre el consumo de Roundup en un mundo real con el medio ambiente y la dosis correspondiente de una enfermedad grave.

El nuevo estudio revisada por expertos, dirigido por el Dr. Michael Antoniou en el Kings College de Londres, que utiliza métodos de vanguardia de perfiles para describir la composición molecular de los hígados de las ratas hembras alimentadas con una dosis muy baja de herbicida Roundup cuyo princupio activo es el glifosato, durante un período de 2 años.

La dosis de glifosato Roundup de la administrada fue miles de veces por debajo de lo permitido por los reguladores en todo el mundo.

El estudio reveló que estos animales sufrían de enfermedad de hígado graso no alcohólica (EHNA).

El Dr. Antoniou, dijo: "Los resultados de nuestro estudio son muy preocupantes, ya que demuestran por primera vez un vínculo causal entre un nivel de relevancia ambiental del consumo de Roundup en el largo plazo y una grave enfermedad - la enfermedad de hígado graso no alcohólica a saber.


"Nuestros resultados también sugieren que los reguladores deberían reconsiderar la evaluación de la seguridad de los herbicidas a base de glifosato."
Potencialmente graves consecuencias para la salud humana

Los nuevos resultados demuestran que el consumo a largo plazo de una dosis ultra baja de Roundup a un nivel de ingesta diaria glifosato de solamente 4 nanogramos por kilogramo de peso corporal por día, que es 75.000 veces por debajo de la UE y de 437.500 a menos de US tolerancias, los resultados en la EHNA .

Los reguladores de todo el mundo aceptan los estudios de toxicidad en ratas como indicadores de los riesgos para la salud humana. Por lo que los resultados de este último estudio tienen implicaciones graves para la salud humana.
Hígado graso no alcohólico afecta actualmente a 25% de la población de Estados Unidos y un número similar de los europeos

Los factores de riesgo incluyen el sobrepeso o la obesidad, la diabetes o el colesterol alto o triglicéridos elevados (un constituyente de la grasa corporal) en la sangre. Sin embargo, algunas personas desarrollan hígado graso no alcohólico, incluso si no tienen ninguno de estos factores de riesgo conocidos. El nuevo estudio plantea la cuestión de si la exposición al Roundup es un factor de riesgo no reconocido hasta ahora.

Los síntomas del hígado graso no alcohólico incluyen fatiga, debilidad, pérdida de peso, pérdida de apetito, náuseas, dolor abdominal, los vasos sanguíneos en forma de araña, coloración amarillenta de la piel y los ojos (ictericia), picor, la acumulación de líquido e hinchazón de las piernas y el abdomen, y confusión mental.

Hígado graso no alcohólico puede pasar a la condición más grave, la esteatohepatitis no alcohólica (EHNA). NASH hace que el hígado se hinche y se dañe.

La mayoría de las personas con NASH están entre las edades de 40 y 60 años . Es más común en mujeres que en hombres. EHNA es una de las principales causas de cirrosis en adultos en los Estados Unidos. Hasta el 25% de los adultos con NASH puede tener cirrosis.
Antecedentes del estudio

Los tejidos del cuerpo de ratas utilizadas en este análisis se obtuvieron a partir de un estudio previo dirigido por el Prof. Gilles-Eric Séralini de la Universidad de Caen, Francia. En esta investigación inicial, las ratas se les dio una dosis extremadamente baja, ambientalmente relevante de una formulación comercial de Roundup 0.1ppb (partes por billón) / 50ppt (partes por billón) glifosato través del agua potable durante 2 años. La ingesta diaria de glifosato Roundup de la era de 4 nanogramos por kilogramo de peso corporal por día, que es miles de veces por debajo de lo permitido por los reguladores.

El análisis de los órganos y niveles bioquímicos en sangre / orina en el estudio original por el profesor Séralini sugirió una mayor incidencia de daño hepático y renal en los animales que recibieron Roundup comparación con los controles que recibieron agua potable normal.

El grupo del Dr. Antoniou ha llevado a cabo investigaciones de seguimiento distintos en los tejidos del cuerpo de la rata de este grupo de tratamiento Roundup ultra-bajo-dosis, utilizando a fondo los procedimientos de análisis moleculares y métodos de análisis estadísticos que sean apropiados para este tipo de investigación.

En la primera investigación de seguimiento, un análisis de transcriptómica (gen Aspectos de la función) se realizó en los hígados y riñones de los animales hembras. Los resultados apoyaron firmemente las observaciones hechas en una anatómica (órgano) y el nivel bioquímico en sangre / orina en el estudio Séralini - a saber, que los órganos de los animales que recibieron Roundup sufrieron daño estructural y funcional de los controles.

Los resultados transcriptómica indicaron un aumento de la incidencia de fibrosis (cicatrización), necrosis (áreas de tejido muerto), fosfolipidosis (metabolismo de las grasas perturbado) y daño a la mitocondria (los centros de la respiración en las células) en los animales alimentados con Roundup.

Sin embargo, aunque el análisis transcriptómica es capaz de predecir el estado de salud o enfermedad de un órgano, no proporciona una prueba definitiva de daño. Esto es principalmente porque no da una medida directa de la bioquímica actual del órgano objeto de estudio. Además, las alteraciones en la función de genes resultantes de una prueba no siempre resultan en los tipos de cambios en la composición física que podrían conducir a la enfermedad.
La confirmación definitiva de la disfunción hepática de baja dosis de Roundup

En el nuevo estudio, los investigadores llevaron a cabo un seguimiento perfil composición de proteínas (proteómica ) y el perfil bioquímico metabolito molécula pequeña ( "metabolómica") la investigación de las mismas muestras de hígado para confirmar la predicción de la enfermedad sugiere el análisis del perfil de expresión génica transcriptómica. Como los proteómica y la metabolómica miden directamente la composición real del órgano, estos métodos analíticos proporcionan una evaluación definitiva de su estado de salud o enfermedad.

En general, las perturbaciones metabolómica y proteómica mostraron una superposición sustancial con características bioquímicas de hígado graso no alcohólico y su progresión a steatohepatosis (enfermedad del hígado graso grave). Por lo tanto, definitivamente confirman que la enfermedad hepática grave es el resultado de la exposición Roundup ultra baja a dosis crónica.

Leer paper del estudio aquí:. http://www.nature.com/articles/srep39328

Zero Biocidas- Bs As Argentina

jueves, 19 de enero de 2017

197 ecologistas fueron asesinados en 2017. América Latina es el continente más letal


Por Graciela Vizcay Gomez

El mexicano Isidro Baldenegro fue asesinado el 19 de enero de 2017

Cuatro ecologistas asesinados por semana. En 2017, la defensa de la casa común por megaproyectos y cazadores de recursos hizo 197 víctimas, según datos de Global Witness . Cuatro menos que el año anterior. Lo que significa que, al menos por primera vez desde 2014, el presupuesto ha dejado de crecer . La figura sigue siendo dramática. En comparación con hace 16 años, cuando la ONG hizo su debut con el primer dossier, el número de defensores de la "madre tierra" se ha cuadruplicado. Casi todos los crímenes se concentran en el sur del mundo, donde defender el medio ambiente significa oponerse a los intereses millonarios y los acuerdos secretos entre gobiernos, corporaciones multinacionales y mafias.

Como de costumbre, América Latina es el continente más letal. Brasil, con 46 asesinatos, principalmente en el área de Amazonas, se encuentra en la parte superior de la lista. En segundo lugar, Colombia ha visto un rápido aumento de los activistas asesinados, como un efecto secundario del tratado de paz entre el gobierno y las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC) el 24 de noviembre de 2016. Los grupos criminales de herederos paramilitares de ultraderecha tratar de ocupan el "vacío" dejado por el desarme de la guerrilla: los ecologistas, como toda la sociedad civil organizada, son considerados como un enemigo a eliminar. 

Otros dos países donde hay un aumento en el número de ecologistas asesinados son México y Filipinas . En ambos, a menudo, los asesinos actúan en alianza con los gobiernos. En México, el primer ecologista en 2017 fue asesinado: se trata de Isidro Baldenegro, Premio Indígena y Goldman, Premio Nobel de Medio Ambiente , como Berta Cáceres, asesinado el año anterior. En África, el país más peligroso es la República Democrática del Congo , donde la amenaza de los traficantes de marfil es fuerte.

martes, 3 de enero de 2017

Francia prohíbe plaguicidas en espacios verdes públicos


Graciela Vizcay Gomez

Los pesticidas serán prohibidos en todos los espacios verdes públicos desde el domingo (1 enero 2017), mientras que los jardineros no profesionales ya no podrán comprar los pesticidas en el mostrador, según una publicación de la Associated Press.


La nueva medida es parte de un programa verde más grande, adoptado por los legisladores franceses, que también incluye la prohibición de las bolsas de plástico para verduras.

La prohibición de plaguicidas cubre los bosques públicos, parques y jardines, pero las autoridades locales todavía tienen permitido el uso de plaguicidas en los cementerios.

La nueva ley también estipula que los pesticidas se prohibirán en los jardines privados en 2019.

Zero Biocidas

domingo, 1 de enero de 2017

Buscan prohibir el uso de agrotóxicos por ser posible causante de cáncer y malformaciones


Un fiscal federal pidió detener el uso del glifosato en todo el país a raíz de las exigencias de diversas organizaciones de salud: “Se multiplicó un 1000 por ciento el uso de agrotóxicos entre 2005 y 2015”, advirtieron profesionales de la salud

Por Joaquin De Weert

"Tenemos que prohibir el glifosato y empezar a hablar de agricultura ecológica porque sino nos vamos a morir todos", asegura sin eufemismos el presidente de la Federación Sindical de Profesionales de la Salud de la República Argentina (Fesprosa), Jorge Yabkowski. Es que ese herbicida se utiliza en fumigaciones de productos que consumimos a diario: soja, frutas, verduras, yerba y algodón, sólo para enumerar unos ejemplos. "Hace por lo menos una década vemos daños causados por ese agroquímico", afirmó.

"Los síntomas son inimaginables, pero las autoridades tienen que sufrir en carne propia para tomar conciencia", lamenta la Doctora Graciela Vizcay Gómez, abogada y periodista ambiental consultada en en nuestro país y Europa sobre este flagelo. Cáncer, malformaciones, problemas neurológicos, respiratorios, infertilidad y abortos espontáneos son sólo algunos de los males que provocan los agrotóxicos, según los especialistas que rastrean denuncias hace años. Hasta la Organización Mundial de la Salud se pronunció al respecto, al advertir en marzo de 2015 que el glifosato es "probablemente cancerígeno para los seres humanos".

Partiendo de esta alarmante situación, durante este año se intentará promover la prohibición del glifosato en los cultivos de todo el país. Y para ello ya se logró un primer paso.

El fiscal federal Fabián Canda, del fuero Contencioso Administrativo de Capital Federal, solicitó a la Sala III de la Cámara Contencioso Administrativa Federal el dictado de una medida cautelar que busca suspender el uso del agrotóxico glifosato para fumigaciones aéreas. Además, establece una zona de protección para la población de 5 kilómetros de ese herbicida en el caso de las fumigaciones terrestres.

El fiscal le dió lugar a una causa iniciada a fines de 2012 en base a afectados por malformaciones y múltiples enfermedades como epilepsia, anemia hipocrónica y leucemia: "Los informes y antecedentes dejan en evidencia, por lo menos, la indubitable peligrosidad de los agrotóxicos a base de glifosato", indicó. Ignorarlos "es asumir una postura que va en contradicción con la jurisprudencia emanada de la Corte Federal en materia ambiental, respecto de la aplicación del principio de precaución por parte de los jueces" argumentó.

La Doctora Graciela Vizcay Gómez es abogada y periodista ambiental especializada durante años en este drama, y fue una de las firmantes en esa causa de 2012 que ahora provocó el pedido de suspensión del glifosato. Gómez afirmó a este medio que los avances para intentar regular las fumigaciones en municipios "son pocos y esporádicos, y en ciudades o pueblos inmersos en distintas provincias donde no se cumple la normativa en general, por lo tanto cuando se logra una Ordenanza es un paso adelante, pero solo localmente. Por eso es necesaria una ley nacional. La provincia de Buenos Aires tiene una Ley antigua que no prevé las fumigaciones en forma terrestre, por lo tanto cada municipio hace lo que quiere respetando los intereses de los productores y nunca a favor de la gente".

Por su parte, Jorge Yabkowski explicó a Infobae que desde Fesprosa y diversas entidades están "en una campaña por la prohibición del glifosato hace un año". En ese lapso, realizaron "movilizaciones y presentaciones ante el SENASA (Servicio Nacional de Sanidad y Calidad Agroalimentaria) y el ministerio de Agricultura, pero no fueron atendidas", lamentó.

El presidente de Fesprosa subrayó que fundamentan su reclamo contra el agrotóxico por "su potencialidad cancerígena pero además en las investigaciones hemos encontrado daños neurológicos, problemas respiratorios, de piel, malformaciones y abortos espontáneos".

Somos el país con mayor uso de agroquímicos por habitante de todo el planeta. Aumentamos un 1000 por ciento el uso de agrotóxicos entre 2005 y 2015. Las malezas son más resistentes y se usa cada vez más cantidad

En esa línea, el prestigioso toxicólogo Carlos Damín agregó a Infobae: "El uso del glifosato se estudió ampliamente y ya se ha demostrado que es tóxico y genera malformaciones, de eso no hay discusión". De todos modos, el jefe de Toxicología del Hospital Fernández sostuvo que "aplicado con determinados cuidados puede ser aprovechable", aunque aclaró: "En nuestro país eso es difícil porque no se tienen las medidas de seguridad. Se aplica de forma indiscriminada y cerca de las poblaciones".

"Un infierno instalado adentro de una ciudad, una catástrofe anunciada"

Haciendo un repaso por todos las zonas contaminadas del país, Vizcay Gómez detalló en dónde se sitúa el peor panorama, aunque se trata de un drama difícil de clasificar: "El premio al contaminador serial se lo lleva sin dudas la ciudad de San Lorenzo, Santa Fe. Es un infierno instalado adentro de una ciudad donde contaminan los camiones con granos, venenos, los barcos cargando esos mismos granos y los silos soltando polvillo envenenado en los patios de las escuelas. Es una catástrofe anunciada. No hay control de nada. Abunda el cáncer de todo tipo y hasta cáncer de mamas en niñas y adolescentes, pero no hay estadísticas. La mayoría viaja a los hospitales de Rosario a tratarse. Ahora eso sucede en todos los hospitales de ciudades pequeñas, no hay estadísticas de nacimientos con malformaciones porque las parturientas deben parir en otra ciudad".

Para precisar sólo un caso más entre tantos, este periodista formó parte de la producción de un documental que dejaba en evidencia casos de niños y jóvenes con graves malformaciones e hidrocefalia que viven en medio de cultivos fumigados y en condiciones de extrema pobreza en Misiones. Aquella producción para la televisión argentina se emitió durante 2011 y 2012. No es exagerado pensar que algunos de esos enfermos ya no esté con vida en 2017.

¿En qué productos cotidianos hay agroquímicos?

Para "bajar" esta problemática a la mesa de nuestras casas, la Dra. Vizcay Gómez hizo una alarmante enumeración: "En todo el país hay afectados y no solo por los venenos de la soja o el maíz, sino por frutas, verduras, papas y batatas que son fumigadas con insecticidas. Las aceitunas usan desecante, la vid usa agrotóxicos y se encontraron restos en diferentes vinos. La yerba mate usa venenos, prueba de ello es la cantidad de malformaciones en Misiones, donde también el tabaco se fumiga. Las arroceras son las mayores contaminadoras del agua en Chaco y Corrientes, las plantaciones de pino y eucaliptus en Misiones y Entre Ríos. También está presente en cereales, alimentos de bebés, galletitas, golosinas y refrescos".

La suerte de la medida cautelar del fiscal federal Fabián Canda se definirá durante el primer cuatrimestre de 2017. El presidente de Fesprosa aseguró que, mientras tanto, van a "difundir más el tema en la población, que día a día consume productos con agrotóxicos. Queremos provocar un debate social para cuidar la salud de todos". El mensaje de Yabkowski también va dirigido al Gobierno: "Necesitamos el apoyo del Estado para que la agricultura ecológica pueda darse".

La solución concreta es la prohibición urgente de las fumigaciones (…) El uso de agrotóxicos es un genocidio lento

Al respecto, Vizcay Gómez agrega que para cambiar el modelo productivo, el Estado debe "incentivar con subsidios a los agricultores orgánicos y productores que no apliquen insumos tóxicos para el suelo y el agua. No en vano en los países centrales crecen los establecimientos orgánicos y certificados, acompañados por un etiquetado acorde a poder elegir que se consume, cosa que aquí no sucede".

Volviendo a la medida cautelar del fiscal Canda, la especialista concluye: "La solución concreta es la prohibición urgente de las fumigaciones aéreas, por ser la más peligrosas en sus efectos en la salud, y alejar las aplicaciones terrestres de toda zona urbana, escuelas rurales, huertas y cursos de agua. Esto hasta tanto el modelo productivo prohíba por completo la utilización de agrotóxicos que hoy se acepta como normal, pero que es un genocidio lento".

Fuente INFOBAE